Islamic Gold Dinar

Le service “Islamic Gold Dinar” permet aux épargnants d’avoir accès aux meilleures conditions de marché, de gestion et de stockage de l’or. Les particuliers bénéficient ainsi d’une solution qui leur permet d’acheter et de vendre l’or de manière professionnelle et de le conserver en lieu sûr de façon simple et économique.




Ce plan d’épargne individuel convient comme solution de prévoyance vieillesse, de plan d’épargne pour les enfants, d’objectifs d’épargne à moyen ou long terme, etc. Ce placement constitue une alternative intéressante au livret d’épargne, au plan d’épargne-logement et à l’assurance vie.
SAAFI assure la distribution exclusive en France du plan d’épargne international “Islamic Gold Dinar” basé sur l’achat d’or physique, géré et domicilié en Allemagne par une société spécialisée en finance islamique. Nous avons demandé à Ezzedine GHLAMALLAH, directeur de SAAFI, de nous présenter les caractéristiques de ce plan d’épargne en or physique.

 
A qui s’adresse cette solution?

Cette solution est pour tous ceux et celles qui veulent se constituer un patrimoine à court, moyen ou long terme. Avec un investissement basé sur l’or, le client bénéficie d’un instrument solide et intemporel pour la construction de son patrimoine.

 

Quels en sont les avantages ?

L’or est un excellent moyen de protéger ses actifs de la dépréciation monétaire et d’atteindre une rentabilité attractive grâce à l’accroissement de la valeur.

Le plan d’épargne Islamic Gold Dinar permet à tous d’épargner en or physique le plus pur (999,9 / 1000) sous la forme de lingots d’or à motifs islamiques. Grâce à la production à un prix intéressant dans les négoces d’or mondiaux, l’or est acheté dans d’excellentes conditions pour le compte des clients. Chaque client peut commencer à investir dans l’or à partir de 50 EUR par mois ou d’un versement unique d’un montant minimum de 1.000 €.
Autres avantages :

Produit d’épargne conforme au droit musulman.

Permet de bénéficier d’excellentes conditions d’achat grâce à la mutualisation.

Dépôt en ligne avec possibilités de transactions.

L’or est livrable à domicile à la date d’expiration du contrat ou sur demande.

Versements partiels possibles à tout moment.

L’or est stocké en Allemagne dans des coffres forts haute-sécurité.

L’or est également assuré à 100% de sa valeur par la société de gardiennage. L’épargnant n’encourt aucun risque de vol.


Quelles sont les dispositions prises pour garantir que ce placement soit licite ?

En fonction de la situation, deux types de contrat peuvent être utilisés. Soit un contrat de Wakala où la société gestionnaire opère comme un agent qui achète de l’or auprès de tiers et le transfère à ses clients. Soit un contrat de Mussawamah (vente ordinaire) lorsque le stock d’or est plus important : dans ce cas la société gestionnaire agit en tant que vendeur direct. Les conditions de vente restent les mêmes.

Les transactions sont effectuées spot, c’est-à-dire au comptant. On ne peut pas faire d’achat ou de vente à terme sur l’or et l’argent afin de respecter les prescriptions contenues dans les hadiths qui traitent du Ribâ al-Fadl.

 
Combien coûte le service pour un particulier ?

Les coûts du service sont répartis de la manière suivante :

Une prime forfaitaire de 5,95% pour chaque euro investi.

L’or est acheté au prix du marché au comptant de Londres plus 6,5 % de frais d’achat. Les frais d’achat comprennent, entre autres, les coûts supplémentaires de façonnage de lingots d’or ainsi que la livraison de l’or dans les coffres haute sécurité.

Les frais de gestion sont de 0,04 % par mois (minimum : 1,00 € par mois ou 12,00 € par an) pour la gestion du compte de dépôt, y compris l’assurance et le stockage de l’or sur la valeur du compte.

 
Quelle est la fiscalité applicable ?

Une personne souhaitant vendre de l’or a le choix entre deux régimes d’imposition :
Option taxation forfaitaire : dans ce cas, le montant de la cession (prix de vente) est soumis à une taxe forfaitaire de 10% du montant du prix de vente.

Option imposition des plus-values : Dans ce cas, les plus-values (prix de vente – prix d’achat) sont soumises, après application de l’abattement sur les plus-values, à l’imposition de 19% + prélèvements sociaux. Concernant les plus-values, un abattement de 5% par année de détention est applicable après 2 années de détention.

Il convient donc de choisir le régime le plus avantageux au moment de la revente. A noter que plus la période de détention de l’or est longue, moins la plus value de cession sera taxée.

 
Quelles sont les garanties mises en place en cas de faillite de la société gestionnaire ?

Avec un compte bancaire lorsque vous faites un dépôt, la propriété des avoirs est transmise à la banque. Les fonds sont comptabilisés dans le bilan de la banque. Si la banque devenait insolvable,les dépôts des clients pourraient être perdus. Un des objectifs d’une banque est de prêter l’argent déposé pas de le garder dans un coffre-fort.

Pour ce qui est du Gold Dinar, les clients ne sont pas créditeurs de la société gestionnaire et n’apparaissent pas sur son bilan d’entreprise. Tous les investissements sont séparés des comptes de la société, car ils restent la propriété des clients. En cas de faillite, tous les comptes des clients seraient gérés par un liquidateur qui ne pourrait pas considérer cette propriété comme un actif de l’entreprise, et ne pourrait donc pas la revendiquer. Il devrait même veiller à la restituer en entier aux clients.

 
Quel est le risque en cas d’attaque informatique contre les serveurs ?

En ce qui concerne la sécurité des données, la société gestionnaire maintient deux bases de données. L’une est en ligne et l’autre est hors ligne. La base de données en ligne est celle qui via leur compte en ligne permet aux clients de suivre leurs investissements. C’est la base qui est hors ligne qui est déterminante pour la gestion du Gold Dinar. La base de données en ligne est continuellement ajustée à partir de la base de données hors ligne. Il n’y a donc pas de risque de cyber-attaque.

 
Concrètement comment se passe la souscription pour un résident français ?

La distribution exclusive ayant été confiée à SAAFI, les personnes intéressées nous contactent via notre site internet et remplissent un formulaire de contact en ligne. A réception, nous leur adressons un courriel pour leur proposer un rendez-vous téléphonique. Si une personne souhaite souscrire, nous lui adressons par courrier ou courriel la demande d’adhésion. Après nous avoir retourné les documents par courrier, elle reçoit ensuite son certificat d’adhésion ainsi que ses codes d’accès à son espace personnel en ligne.

 
Le souscripteur peut il vendre son or à n’importe quel moment, ou acheter des quantités additionnelles ?

Les deux possibilités sont données. Avec une interface facile à utiliser, le client peut passer des ordres d’achat ou de vente via son compte en ligne.

 
Quelle est la Zakat applicable à l’or acquis ?

Le Nissab pour l’or est de 85 grammes ou 20 Gold Dinar. Si le montant de l’épargne conservée tout au long de l’année est supérieur ou égal au Nissâb, alors la Zakât Al Maal doit être payée. La Zakât Al Maal est égale à 2,5 % du total de l’épargne.
Source : Le journal de la finance Islamique 

Le Mourabaha 

Découvrez dans une courte vidéo publiée par labanqueislamique.fr le fonctionnement du Mourabaha.


Le Mourabaha est le contrat le plus utilisé en Finance Islamique. Car il est très simple à mettre en œuvre, et il est totalement conforme à la réglementation Française et bien sûr aux principes de la Finance Islamique.

Le Mourabaha peut permettre le Financement :

  • Immobilier
  • Véhicules particuliers ou d’entreprise.
  • Besoins d’exploitations et d’équipements pour les entreprises…etc

La Mourabaha est un contrat incluant l’acquisition et la vente d’un bien au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue entre la banque et le client.

Exemple :

Un Client souhaite acheter une maison, il signe un contrat Mourabaha avec sa Banque. La Banque achète le bien et paye le Vendeur. Puis elle revend la maison à son client moyennant une marge bénéficiaire déterminée à l’avance. Le client devient propriétaire du bien et il rembourse la Banque tous les mois pendant une durée déterminée également à l’avance.

Aujourd’hui, il est donc possible en France d’acheter une maison, de financer un véhicule particulier ou utilitaire en totale conformité avec les principes Islamiques.

Néanmoins dans la réalité les acteurs proposant ce type de contrat sont encore peu nombreux et seuls quelques biens sont finançables.

Enfin, les conditions d’accession à ce type de financements sont assez drastiques. L’apport personnel demandé et les durées ne peuvent pas permettre à tout le monde d’y accéder.

Cependant, les choses s’améliorent car les sociétés de financements halal font petit à petit évoluer leurs offres pour rendre accessibles au grand public la Finance Islamique.

 

 

Nouvel essor pour les banques islamiques ?

 

«Il est rare que le déposant perde de l’argent»


Dans la conjoncture mondiale, la banque islamique pourrait-elle prendre un nouvel essor, compte tenu des taux d’intérêt nuls en vigueur dans des pays européens, ou serait-elle plombée par l’amalgame entre islam et terrorisme?

Les banques Islamiques face aux amalgames 

Dans la conscience collective, il y a une tendance à confondre islamisme, islam et terrorisme, tant en Europe qu’au Proche-Orient. En fait, il n’y a aucun lien. La banque islamique véhicule une finance conforme aux préceptes de la Charia qui n’engendre nullement le terrorisme. En Indonésie, où les banques islamiques enregistrent une croissance, il n’existe pas de terrorisme, alors que dans les pays où le terrorisme sévit, il y a peu de banques islamiques, comme c’est le cas en Syrie et en Irak. D’ailleurs, le terrorisme est prohibé par l’islam. La banque islamique connaît l’origine des capitaux qu’elle reçoit et leur destination finale. Elle surveille mieux qu’une banque traditionnelle la circulation des fonds. Une banque traditionnelle peut accorder des prêts sans savoir exactement où ces fonds vont aboutir. Notre métier est assimilé à des activités d’entrepreneuriat et de commerce. La banque islamique fonctionne sur base de la «murabaha» en investissant dans l’économie réelle. Elle est le maître d’œuvre du projet de développement pour le compte du client et distribue les bénéfices et profits tirés de ces projets aux déposants, selon un pourcentage fixé lors de la signature du contrat initial, en vertu duquel le déposant charge la banque de faire fructifier ses fonds.
Quels sont les avantages de la banque islamique?

Il y aura des opportunités d’inves-tissement ou de participation à des projets de développement, tant que l’économie réelle fonctionne, même si celle-ci connaît un ralentissement. Dans notre métier, il est rare que le déposant perde de l’argent lorsque la gestion des projets est sérieuse et prudente, le risque bien évalué et la diversification des placements assurée en termes de secteurs économiques, régions et pays. Il y a deux sortes de comptes dans la banque islamique: le compte courant «Amana», dans le cadre duquel la banque joue le rôle d’un coffre-fort pour le déposant qui retire de l’argent de son compte par chèque. L’autre compte est celui de l’«Istithmar», dans le cadre duquel le déposant charge le banquier de lui faire fructifier ses dépôts à ses propres risques et périls, sachant que la Charia interdit les taux d’intérêt et l’investissement dans les produits dérivés et les transactions spéculatives. Lors de la chute de la banque Lehman Brothers, en 2008, et la crise qui a suivi, aucune banque islamique n’a été affectée. Le cas de l’Arab Finance House-Liban est un cas de banque islamique où les déposants ont intenté un procès aux dirigeants de l’établissement, les accusant «de mauvaise gestion». Si le tribunal civil, devant lequel a été porté le procès, se prononce en faveur des déposants, l’Arab Finance House devrait restituer aux clients tous leurs fonds investis.
Les banques islamiques au Liban ne détiennent que 1% du marché total du secteur bancaire. Quelles en sont les raisons?  

Pour le moment, l’environnement au Liban n’est pas encourageant pour ce métier. La loi qui a créé la finance islamique a mis des freins à son développement. La banque islamique ne peut recevoir des dépôts que pour une période minimum de six mois. Ce qui va à l’encontre de la mentalité du Libanais qui préfère les dépôts à terme d’un mois, même s’il ne les retire pas à l’échéance. Les banques islamiques souffrent également de l’imposition et des taxes, surtout en ce qui concerne l’éventail du prix du timbre à payer sur les contrats. A quoi il faut ajouter le passage obligé par le Conseil des ministres pour l’approbation de l’acquisition par la banque d’un terrain, une transaction fréquente pour cette catégorie d’établissements. Ceci dit, le Libanais musulman, même pratiquant, apprécie l’économie de la rente, soit l’encaissement de taux d’intérêt. Néanmoins, la Lebanese Islamic Bank donne aux petits et grands déposants un même pourcentage de profits, afin de les encourager à placer leurs dépôts auprès de l’établissement.

Chafic Moharram

Directeur général de la Lebanese Islamic Bank

Liliane Mokbel

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