Introduction à la finance islamique 

2 minutes pour comprendre les fondements de la finance islamique.

Par financement islamique on entend toute provision de ressources financières gouvernée par la Chari’a.
En introduisant le principe de l’indispensable soumission des transactions économiques et financières aux préceptes et canons de l’Islam, on est amené à se poser un certain nombre de questions autour de certaines notions. 

L’Islam accepte-t-il la définition qui lui est propre? Le système de financement islamique se distingue-t-il du système dominant, quand à la nature ou aux modes de financement? L’intermédiation financière est-elle souhaitable en Islam et, si oui, sous quelle forme?
Il nous semble que les définitions proposées du financement et des notions apparentées sont plutôt neutres et ne sont pas chargées de valeurs éthiques que l’Islam répugnerait. 

Mais c’est au niveau de la nature du financement et de ses modalités que des différences significatives peuvent être identifiées entre le système islamique gouverné par la Chari’a et son opposé que nous qualifions, pour la simplicité de l’exposé, de conventionnel. En ce sens, on parle d’un concept de financement islamique plutôt que d’un concept islamique de financement.
S’agissant maintenant de la nature et des modes de financement, la prohibition du riba jette les bases d’une spécificité du système financier islamique par rapport au système conventionnel dont l’édifice repose fondamentalement sur le paiement d’intérêts débiteurs et créditeurs.
Les juristes et économistes islamiques ont tenté de découvrir l’essence du système de financement islamique et les principes généraux qui le gouvernent en partant de leur interprétation du sens et des raisons de la prohibition du riba, et par comparaison avec les caractéristiques des transactions admissibles au regard de la Chari’a.

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